L'immersion
Longue-vue
Personne ne connaît votre entreprise mieux que vous. Le problème, c'est qu'on ne vous a jamais laissé en parler tranquillement.
Pas de déplacement, pas d'observation : vous parlez, on écoute, et on vous dit ce qui mérite vraiment d'être corrigé.
1400 x 1200Photo verticale, un patron au téléphone dans son commercelongue-vue-hero.webpVous savez déjà ce qui coince
Vous n'avez pas besoin qu'on vienne vous l'apprendre. Un patron sait exactement ce qui l'embête : ce qui lui prend ses soirées, ce qu'il repousse depuis six mois, ce qui le réveille à trois heures du matin.
Ce qui manque, ce n'est pas l'information. C'est quelqu'un en face qui prend le temps de l'entendre en entier, qui pose la question suivante, et qui sait faire la différence entre ce qui coûte cher et ce qui agace simplement.
À quoi ressemble un échange
Pas un entretien, pas un contrôle. Une conversation, où c'est vous qui menez.
Je vais essayer d'être clair. La journée, je suis pris, donc tout ce qui est administratif je le fais le soir. Les commandes, je les note sur un carnet au fur et à mesure, et le soir je les remets au propre. Les devis, j'en fais deux ou trois par semaine, et presque à chaque fois je dois rappeler le client parce qu'il me manque une information. Il y a aussi le planning de l'équipe que je refais toutes les semaines, et à chaque fois quelqu'un me demande un changement. En ce moment je termine vers 21h et j'ai l'impression de ne jamais avancer.
D'accord. Dans ce que vous venez de me dire, il y a trois choses très différentes, et elles ne se règlent pas de la même façon. Le carnet recopié le soir, c'est du temps qui ne profite à personne. Les rappels aux clients, c'est une question de ce que vous demandez au départ, pas de votre organisation. Le planning, en revanche, ce n'est pas de le refaire qui vous coûte : ce sont les changements. On commence par lequel ?
Le carnet, sans hésiter. Je n'y avais jamais vraiment pensé, mais si je compte bien, ça me prend presque une heure tous les soirs. Et ça fait des années que je fais comme ça.
Alors c'est par là qu'on commence. Le planning, on y reviendra plus tard : à vous entendre, il vous agace plus qu'il ne vous coûte. Et ça, c'est justement le genre de chose qu'il vaut mieux savoir avant de dépenser de l'argent dessus.
Cet exemple est inventé pour montrer le principe. Le vôtre partira de ce que vous, vous avez à dire.
Comment ça se déroule
Quatre temps, tous à distance, au téléphone ou en visio, selon ce qui vous arrange.
Un premier appel, sans préparation
Vous racontez ce qui vous pèse, dans le désordre, avec vos mots. Il n'y a rien à préparer et aucun questionnaire à remplir avant.
On met à plat ce que vous avez dit
Ensemble, on remet vos phrases dans un ordre. Vous verrez déjà apparaître des choses que vous saviez sans les avoir jamais formulées.
On tranche : vrai problème ou pas
Certaines gênes coûtent cher, d'autres agacent sans rien coûter. On vous dit franchement lesquelles méritent qu'on s'en occupe.
Vous repartez avec un avis clair
Ce qu'il faut traiter, dans quel ordre, et ce qu'il vaut mieux laisser tranquille. Y compris quand la réponse est de ne rien changer.
Notre rôle : trancher, pas acquiescer
Un conseiller qui vous donne raison sur tout ne vous sert à rien. Le travail, c'est de vous dire quand une gêne n'est pas un vrai problème, et quand quelque chose que vous trouvez normal vous coûte en réalité beaucoup.
Il arrive qu'on conclue qu'il n'y a rien à changer. C'est une réponse valable, et vous l'aurez dite clairement plutôt que d'acheter quelque chose dont vous n'aviez pas besoin.
Ce que Longue-vue ne peut pas faire
Autant être franc sur la limite du format, elle est réelle.
À distance, nous ne voyons que ce que vous nous dites. Or les habitudes les plus coûteuses sont souvent celles que plus personne ne remarque, justement parce qu'elles sont devenues normales. Celles-là, vous ne nous en parlerez pas : vous ne les voyez plus.
Si vous sentez que le problème est là sans arriver à le nommer, c'est le signe qu'il faut quelqu'un sur place plutôt qu'au bout du fil.
Voir l'immersion sur placeCombien ça coûte, et comment c'est décidé
Chaque immersion est chiffrée pour votre entreprise. Vous avez le chiffre avant de vous engager, jamais après.
Pour qui c'est fait
Vous avez déjà une idée du problème
Vous pourriez le nommer en une phrase, mais vous ne savez pas par où le prendre ni s'il vaut la peine qu'on s'en occupe.
Vous préférez commencer sans engagement lourd
Parler coûte moins cher que faire venir quelqu'un trois jours. C'est souvent la bonne première marche.
Vous êtes loin, ou vous n'avez pas le temps
Bloquer une journée entière n'est pas toujours possible. Un appel se cale entre deux rendez-vous.
Racontez, on écoute
Le premier appel sert à savoir si on peut vous être utile. S'il s'avère que non, on vous le dira.
Prendre un premier appel