Le client qui s'éloigne, relancé avant de l'avoir perdu
Le système repère celui qui n'est pas revenu et celui dont l'entretien arrive à terme, et pose le rendez-vous dans vos mois creux. Le devis sans réponse, c'est Devis automatiques.
Six minutes le lundi matin,
et vingt-six clients relancés.
Il s'en va sans rien dire
Deux visites de moins par an : 6 000 €. Chez cinquante clients, à 60 euros le panier. Personne ne se plaint, et l'argent n'est plus là.
Le remplacer par un inconnu. 5 à 25 fois plus cher que de garder celui que vous aviez. Publicité, prospection, remise d'essai. Et rien ne dit qu'il reviendra.
Le faire revenir, lui. + 25 % de bénéfice pour 5 % de clients retenus en plus, et un ancien client dépense deux tiers de plus qu'un nouveau.
Ici vous ne démarchez pas, vous rendez service. Ces rendez-vous existent sans vous.
Harvard Business Review, 2014, Fred Reichheld, Bain and Company. Garder coûte 5 à 25 fois moins que gagner, 5 % de rétention, 25 % de bénéfice. Contrôle technique, fiche DGCCRF. 6 000 euros, coiffure, esthétique.
des départs n'ont rien à voir avec un mécontentement : le client a oublié
clients perdus chaque année par un fichier que personne ne relance
des clients dormants revient quand on le recontacte correctement
l'amende d'un contrôle technique oublié, et aucune convocation n'est envoyée
Vous décidez, étape par étape, ce que vous déléguez
Voilà ce que devient une relance, du client repéré au message parti. Sur chaque étape, dites si vous continuez de la faire ou si Atlas® s'en charge : les compteurs se recalculent sous vos yeux.
Le client à relancer est repéré
Celui qui dépasse son cycle habituel, celui dont l'échéance approche : l'écart se mesure dans votre caisse et votre agenda.
Le message est écrit
Court, avec le prénom, la raison et un créneau : cela fait quatre mois, il reste deux créneaux jeudi. Jamais une remise que vous n'avez pas décidée.
Le créneau visé tombe dans vos creux
Les échéances se proposent des mois à l'avance, là où le planning est vide : octobre reste libre pour les urgences, qui se paient mieux.
Vous relisez la file du lundi
Six minutes le lundi matin : vous parcourez les messages prêts, vous retirez un nom si besoin, rien ne part sans vous. C'est la ligne rouge du module.
L'envoi part, la réponse est suivie
Le message part par écrit, avec le lien pour ne plus rien recevoir. Celui qui répond arrive dans votre agenda, celui qui refuse sort de la file.
Quel que soit votre volume
Réserver un diagnosticÀ partir de 400 EUR HT de mise en place, une seule fois
Estimation indicative, ce n'est pas un prix ferme : le tarif exact est arrêté avec vous au diagnostic.
Les relances se posent là où votre planning est vide
Tout tombe en même temps. Vous refusez du monde en octobre, vous faites de la panne au lieu de l'entretien, et de mars à août le carnet est vide.
Proposés plusieurs mois à l'avance aux clients dont l'échéance tombe cette année. Octobre et novembre restent libres pour les urgences, qui se paient mieux.
Rien n'est avancé de force : l'année court du 1er janvier au 31 décembre, pas à la date anniversaire. Pour une chaudière, printemps et été sont recommandés.
Ce module vous parle ? Voyez ce qu'il donne sur vos chiffres.
Vous reconnaissez ces phrases
Celui qui dépasse son cycle habituel, celui dont l'échéance approche : l'écart se mesure dans votre caisse et votre agenda.
Vous ne savez pas dire qui vous n'avez pas vu depuis six mois. Le système repère celui qui n'est pas revenu et celui dont l'entretien arrive à terme.
Vous refusez du monde en octobre et vous tournez à vide en août. Les échéances se proposent des mois à l'avance, là où le planning est vide : octobre reste libre pour les urgences, qui se paient mieux.
Vos clients oublient leur entretien, et personne ne les prévient. Ici vous ne démarchez pas, vous rendez service. Ces rendez-vous existent sans vous.
Vous avez déjà pensé à relancer, un dimanche soir, sans le faire. La relance vous attendait lundi 8 h, prête : vous avez relu, elle est partie. Votre dimanche soir n'a pas bougé.
Bonjour Claire, cela fait quatre mois. Il reste deux créneaux jeudi.
Un seul message, et un lien pour ne plus rien recevoir1 h 20 contre 6 min
Vingt-six relances à trois minutes : une heure vingt le dimanche soir, contre six minutes de relecture le lundi.
« Bonjour Claire, cela fait quatre mois. Il reste deux créneaux jeudi. »
Vous avez relu, elle est partie.
La relance vous attendait lundi 8 h, prête.
Les limites, dites d'avance
Ce qu'il ne fera jamais
- Envoyer un message que vous n'avez pas validé une première fois
- Recontacter quelqu'un qui a demandé à ne plus rien recevoir
- Partir en envoi groupé à tout le fichier, un vendredi soir
- Promettre une remise ou un geste que vous n'avez pas décidé
Ce qui est écrit dans le contrat
- Chaque message porte un lien pour ne plus rien recevoir, retrait immédiat
- Le fichier est à vous, hébergé en Europe, exportable en entier
- Un client qui demande à être effacé l'est, et c'est tracé
- Vous coupez quand vous voulez, et vous repartez avec vos clients
L'échéance, oui. Depuis le 11 août 2026, démarcher par téléphone exige son accord : ces rappels partent par écrit. Loi du 30 juin 2025, article L223-1, code de la consommation.
Ce que vous récupérez, chaque mois
Sur la base de - relances par semaine et de - étapes sur 5 déléguées, soit - par relance.