Il n'a rien oublié, personne ne l'avait prévenu
Un contrat d'entretien, un contrôle, une révision : l'échéance revient chaque année, et personne ne tient ce calendrier. Votre client reçoit un message trois semaines avant sa date, voit l'obligation, touche un créneau. Vingt secondes.
Chaque année, son échéance revient
Ce que monsieur Perrin reçoit, au fil de l'année
Il ne vous a pas quitté,
il est prévenu à temps.
Il y repense le jour où ça tombe en panne
BVA pour le Synasav, 2 029 possesseurs de chaudière individuelle, mars 2015. Sollicitations : Notify, 1 153 répondants, avril 2025. Contrôle technique : ministère de la Transition écologique, amende 135 euros, majorée jusqu'à 750. Deux échéances mesurées nationalement, l'entretien annuel et le contrôle technique : les autres échéances annuelles vivent la même chose, sans statistique publique.
- Il ignore que c'est obligatoire : aucune convocation n'arrive jamais
- Il appelle en même temps que tout le monde, et on lui donne une date trois semaines plus tard
- Il cherche sa dernière attestation dans un tiroir et n'arrive pas à dire de quelle année elle date
- Après un dégât, son assureur lui demande la preuve de l'entretien, et il ne l'a pas
- Il reçoit tellement d'offres qu'il n'ouvre plus rien
Vous décidez, étape par étape, ce que vous déléguez
Voilà l'échéance de Monsieur Perrin, étape par étape. Sur chacune, dites si elle passe par Atlas® ou si elle reste comme aujourd'hui, puis lancez la simulation pour voir ce qu'il vit.
Son échéance annuelle arrive
Chaque année, l'échéance revient. Rien ne le lui rappelle si personne ne s'en charge.
Il reçoit le message, ou il n'entend parler de rien
Un message à son nom, la date d'échéance écrite, envoyé trois semaines avant.
Il comprend en une ligne pourquoi on lui écrit
La date, l'obligation, ce qu'il risque avec son assurance : pas une remise, une information.
Il choisit un créneau d'un appui
Deux dates libres chez vous affichées, un lien pour en voir d'autres.
Il est confirmé, et il peut tout arrêter
La confirmation tombe dans la seconde, avec un moyen simple de ne plus rien recevoir.
Vous faites l'intervention
Le passage chez lui reste le vôtre : c'est vous qui faites le travail à la date prévue.
Quel que soit votre volume
Réserver un diagnosticÀ partir de 400 EUR HT de mise en place, une seule fois
Estimation indicative, ce n'est pas un prix ferme : le tarif exact est arrêté avec vous au diagnostic.
Ce module vous parle ? Voyez ce qu'il donne sur vos chiffres.
L'année de Monsieur Perrin, selon qu'il a été prévenu
Trois moments de l'année, selon qu'il a été prévenu ou non.
En octobre, un message trois semaines avant l'échéance, avec la date et la raison : il prend le créneau de 8 h 30 un mardi soir, depuis son canapé. En décembre, l'intervention a été faite dans un créneau que vous aviez encore libre.
La date passe sans bruit : son dernier passage remonte à un automne qu'il ne situe plus
OubliéeLa panne arrive un dimanche soir
Le 6 janvierIl s'arrange comme il peut
En attenteIl tape votre métier et prend le premier qui décroche
Perdu de vueIl ne vous a pas quitté, il vous a perdu de vue.
Trois semaines, un rappel, aucun oubli
La différence entre une relance commerciale et un rappel d'échéance, ligne à ligne.
La relance commerciale, celle qu'il classe sans lire
Envoyée au fichier entier le vendredi. Elle pousse une offre : il y voit de la publicité, et c'en est. Elle revient sans raison, et 57,6 % se désabonnent.
Service sans rapport avec son achat : son accord est exigé.
Le rappel d'échéance, celui qu'il attend
Son échéance, sa date. Il se sent suivi, pas démarché. Obligation réelle, tous les douze mois. Un envoi par échéance, trois semaines avant, jamais deux.
Client déjà servi, service analogue : la CNIL n'exige rien.
Les textes, pour ceux qui veulent vérifier
Entretien de 4 à 400 kW et ramonage tous les douze mois : décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023, articles R. 1331-16 et R. 1331-19 du code de la santé publique, en vigueur le 1er octobre 2023.
Contrôle technique : six mois avant le quatrième anniversaire, puis tous les deux ans, ministère de la Transition écologique.
Écrire à un client : CNIL, message relationnel sans promotion, refus gratuit, article L34-5 du code des postes et communications électroniques, article 21 du règlement européen.
Ce qu'on ne promet pas
Un rappel par échéance, jamais deux, un STOP qui coupe tout. Au client déjà servi, même service, jamais un fichier acheté.
Un sur trois ne répondra pas.
Ce que les rappels d'échéance vous rapportent
Sur 300 clients à échéance annuelle, un sur quatre la laisse passer.